Tout ce que vous devez savoir sur le Swiss BehiG

La loi suisse sur l'égalité des personnes handicapées (BehiG) constitue le fondement de la politique d'inclusion du pays. La révision qui entrera en vigueur en 2027 introduira des changements profonds. Pour la première fois, les entreprises privées seront soumises à des obligations complètes et l'accessibilité numérique sera solidement ancrée dans la loi.

Ordinateur portable doté d'un tableau de bord d'accessibilité et de quatre icônes représentant les obligations légales.

+20 000 sites rendus accessibles à travers l’Europe

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Vos avantages liés au respect des normes BehiG

Touchez plus de monde

En mettant en œuvre la version révisée de BehiG, vous démontrez à vos employés et à vos clients que l'accessibilité fait partie intégrante de votre organisation.

Réduire les risques juridiques

Les nouvelles obligations entrant en vigueur en 2027, agir tôt en matière d'accessibilité vous permet de rester en conformité et d'éviter les risques juridiques.

Renforcer l'image de marque

L'accessibilité renforce la réputation de votre organisation et la rend plus attrayante pour un plus large éventail d'utilisateurs.

Le gouvernement suisse a expliqué

Qu'est-ce que le BehiG ?

La Suisse Loi sur l'égalité des personnes handicapées (Behindertengleichstellungsgesetz, BehiG) Cette loi fédérale fondamentale garantit l'égalité des droits des personnes handicapées. Entrée en vigueur le 1er janvier 2004, elle vise à prévenir, réduire ou éliminer les désavantages existants. Son objectif est de permettre aux personnes handicapées de mener une vie autonome et de participer pleinement et sur un pied d'égalité à la société.

Le fondement juridique de la loi BehiG repose sur la Constitution fédérale (art. 8, par. 2 et 4), qui interdit la discrimination et exige des mesures spécifiques pour promouvoir l'égalité des personnes handicapées. Concrètement, la loi crée les conditions permettant aux personnes handicapées de :

  • participer de manière égale à la société

  • entretenir des relations sociales de manière indépendante

  • accès à l'éducation et à la formation

  • occuper un emploi

  • vivre de manière indépendante et autonome

En Suisse, l’Office fédéral pour l’égalité des personnes handicapées (OFEV) est chargé de promouvoir et de fournir des informations relatives à la loi.

Qui est concerné par le BehiG ?

La loi relative à l'égalité des personnes handicapées (BehiG) énonce les droits et les devoirs des différents acteurs de la société et définit les responsables de la mise en œuvre de l'égalité. Son champ d'application est essentiel à l'efficacité concrète de la loi.

Portée en vertu de la loi actuelle

À compter de novembre 2025, le champ d'application de la loi BehiG concerne principalement les secteurs public et parapublic. Cela inclut :

  • Autorités et administrations fédérales :
    Tous les services fédéraux sont tenus de prévenir toute discrimination dans leur domaine de compétence. Les cantons disposent souvent de leur propre législation complémentaire.

  • Entreprises fonctionnant selon un modèle de concession :
    Cela concerne principalement les opérateurs de transport public (train, bus, tramway) qui fournissent des services sous une licence fédérale.

  • Bâtiments et installations accessibles au public :
    Cela comprend les nouvelles constructions et les rénovations, par exemple, d'écoles, de bâtiments administratifs, de musées ou de gares ferroviaires.

  • Transports publics :
    Les véhicules (trains, bus) et les infrastructures (gares, arrêts) doivent être conçus pour être accessibles.

  • Bâtiments résidentiels :
    L’obligation d’assurer l’accessibilité s’applique aux nouveaux bâtiments comportant plus de huit logements.

  • Relations de travail :
    La protection contre la discrimination ne s'applique actuellement qu'aux relations de travail relevant du droit public au niveau fédéral. Les employeurs du secteur privé en sont largement exemptés.

  • Éducation et formation :
    L’éducation et la formation dispensées par le gouvernement fédéral doivent être accessibles.

Prolongation dans le cadre de la révision de 2027

Le projet révisé de Loi sur l'égalité des personnes handicapées (BehiG) , dont l’entrée en vigueur est prévue en 2027, élargit considérablement son champ d’application et, pour la première fois, impose des obligations globales aux acteurs privés :

  • Employeurs du secteur privé :
    La protection contre la discrimination sera étendue à toutes les relations de travail du secteur privé. Il s'agit d'un changement fondamental qui renforce les droits des personnes handicapées sur le marché du travail.

  • Prestataires de services privés :
    Les entreprises proposant des services commerciaux ou culturels accessibles au public (par exemple, commerces de détail, restaurants, cinémas) seront tenues de prendre des « mesures raisonnables » pour garantir leur accessibilité.

  • Services numériques :
    Les sites web et applications proposés par des entreprises privées sont désormais soumis à l'obligation de non-discrimination. Ils doivent se conformer aux normes internationales d'accessibilité (WCAG) pour garantir l'accès à l'espace numérique. Cela concerne notamment les boutiques en ligne, les plateformes de réservation, les portails d'actualités et bien d'autres.

Pourquoi devrais-je me conformer au BehiG ?

Se conformer à la Loi sur l'égalité des personnes handicapées (BehiG) Il s'agit non seulement d'une responsabilité éthique et sociale, mais aussi d'une obligation légale aux conséquences concrètes et aux avantages indéniables. Les raisons de cette responsabilité relèvent d'aspects juridiques, commerciaux et sociétaux.

Conséquences juridiques

Quiconque enfreint la BehiG Il faut s'attendre à des poursuites judiciaires. La loi prévoit plusieurs mécanismes pour faire respecter les droits :

  • Procédures de conciliation :
    Les personnes concernées peuvent entamer une procédure de conciliation simplifiée pour parvenir à un accord à l'amiable.

  • Procédure judiciaire :
    Si la conciliation échoue, une action en justice peut être intentée. Les tribunaux peuvent ordonner la suppression d'un obstacle discriminatoire.

  • Indemnisation et dommages-intérêts :
    Les tribunaux peuvent accorder une indemnisation financière pouvant aller jusqu'à 5 000 CHF si la discrimination est prouvée.

  • Droit d'association pour intenter des actions en justice :
    Les organisations de personnes handicapées ont le droit d'intenter des actions en justice au nom de groupes de personnes concernées, notamment dans les affaires impliquant des bâtiments et les transports publics.

Raisons commerciales et sociétales

L’accessibilité n’est pas seulement une obligation légale, c’est aussi une opportunité. Les entreprises comme la société en bénéficient de multiples façons :

  • Élargissement de la clientèle :
    Environ 1,8 million de personnes en Suisse vivent avec un handicap. Les services accessibles ouvrent ce marché important.

  • Une expérience utilisateur améliorée pour tous :
    Des mesures telles que des rampes d'accès, un langage clair ou des sites web bien structurés profitent non seulement aux personnes handicapées, mais aussi aux personnes âgées, aux parents avec des poussettes et aux personnes souffrant d'incapacités temporaires.

  • Gain de réputation et avantage concurrentiel :
    Les organisations inclusives sont perçues comme modernes, socialement responsables et axées sur le client.

  • Avantages économiques :
    Lorsque les personnes handicapées peuvent participer pleinement à la vie sociale et professionnelle, elles sont moins dépendantes de l'aide de l'État. L'inclusion est donc également avantageuse sur le plan économique.

Raisons éthiques et inclusives

Au fond, la loi BehiG porte sur les droits humains et les valeurs sociales. Son respect contribue à créer une société dans laquelle :

  • Chacun a les mêmes chances de participer, quel que soit son handicap.

  • la dignité et l'autodétermination de chaque individu sont respectées

  • La diversité est reconnue comme une force et un atout.

Quels sont les délais applicables en vertu de la loi BehiG ?

La loi sur l'égalité des personnes handicapées (BehiG) est entrée en vigueur le 1er janvier 2004 et fixait un délai de mise en œuvre de 20 ans pour garantir l'accessibilité totale des transports publics. Ce délai crucial a expiré le 31 décembre 2023.

Résultat de l'échéance initiale (2004-2024)

L'objectif n'a manifestement pas été atteint. Fin 2023, selon l'Office fédéral des transports, seulement 60 % environ des gares étaient entièrement accessibles, ce qui signifie que plus de 500 gares ne l'étaient pas. La situation des arrêts de bus et de tramway est encore plus préoccupante : près des deux tiers ne sont pas utilisables de manière autonome. Ce manque d'accessibilité restreint considérablement la mobilité et la participation des personnes handicapées.

Nouvelles échéances (2024-2030)

Face à l'insuffisance de la mise en œuvre, des organisations de défense des droits des personnes handicapées, telles qu'Inclusion Handicap, réclament une nouvelle échéance légale contraignante, à fixer au plus tard en 2030. Leur demande comprend les exigences suivantes :

  • Surveillance régulière : Suivi continu des progrès par le gouvernement fédéral et les cantons.

  • Des plans transparents : Des plans détaillés et accessibles au public indiquant quelles mesures seront mises en œuvre, où et quand.

  • Sanctions : Conséquences du non-respect persistant des délais.

Délais prévus par la loi BehiG révisée (à partir de 2027)

Le projet révisé de Loi sur l'égalité des personnes handicapées (BehiG) , qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2027, introduit un système d'échéances progressives, affectant particulièrement les secteurs de la construction et du numérique :

Nouveaux bâtiments accessibles – seuils réduits

  • Bâtiments résidentiels : L’obligation de construire des logements accessibles s’appliquera aux immeubles de sept logements ou plus (auparavant neuf).

  • Bâtiments de travail : L’accessibilité sera requise à partir de 25 lieux de travail (contre 50 auparavant).

  • Adaptabilité: Tous les appartements nouvellement construits doivent être conçus de manière à pouvoir être adaptés aux besoins individuels avec un effort raisonnable si nécessaire.

accessibilité numérique

Pour les prestataires de services privés, des échéances échelonnées seront mises en place afin de rendre leurs sites web et applications conformes aux normes internationales d'accessibilité (WCAG 2.1/2.2). Les échéances exactes seront fixées par le Conseil fédéral dans un arrêté spécifique.

Quels changements sont introduits par le nouveau BehiG ?

Le projet révisé adopté par le Conseil fédéral le 20 décembre 2024 et soumis au Parlement représente un développement fondamental de la loi existante.

Définition élargie et protection contre la discrimination

Règle précédente : La protection contre la discrimination dans la vie professionnelle ne s'appliquait qu'aux relations de travail du secteur public fédéral.

Nouvelle règle : La protection contre la discrimination est étendue à toutes les relations de travail du secteur privé. Cela signifie que les employeurs du secteur privé, quelle que soit leur taille, sont tenus d'éviter toute discrimination en matière de recrutement, de conditions de travail, de rémunération, de formation, de promotion et de licenciement. Il s'agit d'une avancée majeure pour l'inclusion au travail.

L’accessibilité numérique comme nouvelle obligation légale

Règle précédente : Les fournisseurs privés de sites web et d'applications n'étaient généralement pas couverts par la loi BehiG.

Nouvelle règle : Les fournisseurs privés de services numériques accessibles au public doivent rendre leurs services accessibles.

  • Normes minimales contraignantes : Les directives internationalement reconnues telles que les Règles pour l'accessibilité des contenus Web (WCAG) s'appliquent.

  • Portée étendue : Cette obligation concerne les sites web, les applications mobiles, les documents numériques et les systèmes de communication.

  • Exigences concrètes : Ces éléments comprennent le contenu perceptible (par exemple, un texte alternatif pour les images), les interfaces utilisables (par exemple, la navigation au clavier), les informations compréhensibles (par exemple, un langage clair) et la robustesse technique (compatibilité avec les technologies d'assistance telles que les lecteurs d'écran).

Reconnaissance de la langue des signes

Règle précédente : Les langues des signes n'avaient aucun statut légal officiel en Suisse.

Nouvelle règle : Les langues des signes suisses sont officiellement reconnues comme des langues. Il s'agit d'une avancée symbolique importante vers la reconnaissance de la culture de la communauté sourde. Cependant, certains critiques soulignent que la loi ne garantit toujours pas de droits concrets et exécutoires à l'interprétation dans la vie quotidienne (par exemple lors de consultations médicales ou d'interactions avec les autorités).

Construction accessible – seuils réduits

Bâtiments résidentiels :

  • Précédent: Obligation provenant de neuf unités de logement.

  • Nouveau: Obligation à partir de sept logements. Pour les immeubles plus petits (5 à 6 logements), au moins un étage doit être accessible.

Bâtiments de travail :

  • Précédent: Obligation de 50 lieux de travail.

  • Nouveau: Obligation de 25 lieux de travail.

L’abaissement de ces seuils vise à garantir qu’une plus grande proportion du parc immobilier devienne accessible, améliorant ainsi les conditions de vie et de travail des personnes handicapées.

Aménagements raisonnables

Règle précédente : La notion d’« aménagements raisonnables » était mal définie sur le plan juridique.

Nouvelle règle : Les prestataires de services privés et les employeurs doivent prendre des mesures appropriées et raisonnables pour prévenir la discrimination. Le caractère « raisonnable » de ces mesures est déterminé au cas par cas, par une mise en balance des intérêts en présence.
Exemple : Un restaurant doit fournir une rampe d'accès pour les personnes en fauteuil roulant (raisonnable), mais on ne s'attend pas à ce que tout le personnel apprenne la langue des signes (déraisonnable).

Accès aux commerces et aux services de tous les jours

Règle précédente : Les commerçants et prestataires de services privés étaient soumis à très peu d'exigences.

Nouvelle règle : Les commerces de détail, les restaurants, les hôtels et autres prestataires de services publics doivent être rendus accessibles grâce à des aménagements raisonnables. Cela peut aller d'une simple rampe d'accès à des systèmes de paiement adaptés, favorisant ainsi l'autonomie des personnes.

vie autonome et assistance

Nouvelle règle : La révision de la loi BehiG renforce, conjointement à d'autres réformes législatives, le droit à une vie autonome.

  • Liberté de choix : Les personnes handicapées devraient pouvoir choisir de vivre chez elles (avec du soutien) ou dans un établissement.

  • Accès facilité : L’accès aux contributions d’assistance et aux aides techniques doit être simplifié. Cela nécessite une étroite coordination avec la réforme de l’assurance invalidité.

Quels sont les points faibles et les critiques du nouveau BehiG ?

Bien que le projet révisé introduise de nombreuses améliorations, des experts et des organisations de personnes handicapées telles que Inclusion Handicap identifient sept lacunes et faiblesses clés qui menacent la mise en œuvre effective de l'égalité pour les personnes handicapées.

Langue des signes : Reconnaissance uniquement symbolique

Problème:
La reconnaissance officielle de la langue des signes est une étape importante, mais des droits concrets et exécutoires font encore défaut. L'accès aux services d'interprétation pour l'éducation, l'emploi, les soins de santé ou les interactions avec les autorités publiques est insuffisamment réglementé, ce qui continue d'entraver la participation des personnes sourdes.

Financement incertain

Problème:
Le Conseil fédéral assure que des ressources financières suffisantes sont disponibles pour la mise en œuvre, mais ne fournit aucun calcul transparent. Les cantons et les communes craignent des coûts substantiels. À titre d'exemple, le canton de Zurich a budgétisé quatre millions de francs sur quatre ans pour son plan d'action visant à mettre en œuvre la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées, illustrant ainsi l'ampleur du défi financier.

Bâtiments neufs accessibles : trop d’exceptions

Problème:
Même avec les nouveaux seuils abaissés (7 logements pour 25 postes de travail), une grande partie des bâtiments ne seront toujours pas accessibles. Comme ces bâtiments restent utilisés pendant des décennies, cela risque de créer de nouveaux obstacles à long terme. Les experts estiment que tous les nouveaux bâtiments devraient au moins être conçus de manière à permettre une adaptation future avec un minimum d'efforts.

Participation insuffisante des personnes handicapées

Problème:
La Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (CDPH) consacre le principe « rien sur nous sans nous », exigeant la participation active des personnes handicapées aux processus politiques. Les critiques estiment que cette participation n’est pas suffisamment ancrée dans la nouvelle législation et doit aller au-delà des procédures de consultation habituelles.

Les personnes souffrant de handicaps psychosociaux sont à peine prises en compte.

Problème:
Les troubles de santé mentale constituent le motif le plus fréquent de versement des pensions d'invalidité, or la nouvelle loi BehiG ne prévoit quasiment aucune mesure spécifique pour ce groupe croissant. Les personnes souffrant de handicaps psychosociaux sont souvent confrontées à la stigmatisation et à l'exclusion, notamment sur le marché du travail – un problème insuffisamment pris en compte par la loi.

Ajustements raisonnables : La définition demeure trop vague.

Problème:
La notion centrale d’« aménagements raisonnables » demeure insuffisamment définie juridiquement. Cette lacune engendre une incertitude pour les entreprises et les particuliers concernés, car les mesures applicables dans des cas précis restent floues. Une définition plus précise, assortie d’exemples plus clairs, serait indispensable à sa mise en œuvre concrète.

Transports publics accessibles : non-respect des délais et application des mesures.

Problème:
Pour de nombreuses personnes concernées, la plus grande déception réside dans le fait que la nouvelle loi BehiG ne fixe pas de nouvelle échéance contraignante pour garantir l'accessibilité totale des transports publics. Après le non-respect du délai de 20 ans, fixé à fin 2023, aucune date butoir claire n'a été établie et aucune sanction n'est prévue en cas de nouveaux retards. Cette situation mine la confiance dans la politique d'égalité des personnes handicapées au sein du secteur des transports.

Comment Eye-Able vous aide-t-il à répondre aux exigences du BehiG ?

L’accessibilité, au titre de la loi sur l’égalité des personnes handicapées (BehiG), n’est pas seulement une obligation légale : c’est un pilier essentiel d’une véritable inclusion numérique en Suisse. Chaque amélioration apportée à l’accessibilité optimise l’utilisation de vos services numériques, vous permet de toucher un public plus large et renforce la confiance envers votre organisation.

Eye-Able vous accompagne à tous les niveaux. Ensemble, nous élaborons une stratégie durable pour garantir que votre organisation atteigne une conformité à long terme avec la loi BehiG :

  • Audits pratiques et tests d'accessibilité manuels

  • Déclarations d'accessibilité conformes à la loi

  • Des recommandations claires et concrètes pour une mise en œuvre rapide

  • Surveillance continue et services assistés par l'IA (par exemple, traductions, analyse de contenu, audits de PDF, etc.)

Ce faisant, vous réduisez non seulement les risques juridiques, mais vous renforcez également la confiance, attirez de nouveaux clients et vous vous positionnez comme un leader de l'inclusion numérique – bien au-delà des exigences légales minimales.

Le Loi européenne sur l'accessibilité (LEA) L'UE définit des normes minimales contraignantes en matière d'accessibilité numérique à travers l'Europe. Sur la base de ce cadre, les États membres ont adopté des législations nationales :

  • Allemagne: Le BFSG intègre les exigences de l'EAA dans le droit allemand

  • Autriche: Le BaFG spécifie les obligations de l'EAA en matière de contenu, de produits et de services numériques

Bien que la Suisse ne fasse pas partie de l'UE, la loi BehiG et sa révision de 2027 vont dans la même direction : vers une accessibilité numérique moderne et harmonisée, alignée sur les normes internationales telles que WCAG 2.2 et EN 301 549.

Avec Eye-Able, vous êtes paré pour toutes ces réglementations. Nos solutions respectent à la fois les exigences suisses de la loi fédérale allemande sur la protection des données (BehiG) et les normes européennes pertinentes. Vos services numériques sont ainsi conformes à la BehiG dès aujourd'hui et répondront demain aux exigences de l'EAA, de la BaFG et d'BFSG.

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